YYYYYYYYYYYEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH

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# Posté le samedi 07 avril 2007 17:41

KON NE REFUSE PAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

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# Posté le samedi 07 avril 2007 17:33

MWA É MA NATHA ..... UNE GRANDE HISTOIRE D'AMITIÉ^^

MWA É MA NATHA ..... UNE GRANDE HISTOIRE D'AMITIÉ^^
alala tu fé chier!!!!
lol
c pa possible jen ai marre ke tu me mank otan!!!!!!!!!!!!!!!!!
raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
!!!
bref en mem ten c pa ta fote lol^^
mé bon tkt si on per contact c ke yen a une dentre nou ké morte lol
jtdr tro tro tro tro
é jaten tjrs notre soirée pyjama ac cidre!!!
lol
bon bref tou ça pour dire ke jtdr...
voila
lol
c fé^^


ah voui!!!
é ossi jen profite pour faire une tite pub de not blog^^
alor c :
http://ptitesmimines.skyblog.com

# Posté le jeudi 29 mars 2007 15:44

sa donne envi detre végétarien sa lol

sa donne envi detre végétarien sa lol
c un poulet ki a été vidé
miam ^^

# Posté le dimanche 25 mars 2007 14:23

AUJOURD'HUI C LA JOURNÉE DE LA FEMME !!!! LOL NON MÉ O !!!!! FO PA OUBLIER^^

AUJOURD'HUI C LA JOURNÉE DE LA FEMME !!!! LOL NON MÉ O !!!!! FO PA OUBLIER^^
BON
MDR
LE POÈME NA RIEN A VOIR AVEC LA TOF^^
MÉ LA TOF C POUR DIRE KIL FO PA NOU NÉGLIGER ( SURTOU KAN ON A UN FLINGUE A LA MAIN HEIN ? LOL^^)
É LE POÈME C POUR DIRE KE LÉ HOMMES SRÉ BIEN MALHEUREU SI ON ÉTÉ PA LA
BON VOILA
G FÉ MA TITE EXPLICATION ENGAGÉ^^
LOL
BISOUZZZZZ A TOUS
VOICI LE POÈME :


Le poëme de la femme
Marbre de Paros

Un jour, au doux rêveur qui l'aime,
En train de montrer ses trésors,
Elle voulut lire un poème,
Le poème de son beau corps.

D'abord, superbe et triomphante
Elle vint en grand apparat,
Traînant avec des airs d'infante
Un flot de velours nacarat :

Telle qu'au rebord de sa loge
Elle brille aux Italiens,
Ecoutant passer son éloge
Dans les chants des musiciens.

Ensuite, en sa verve d'artiste,
Laissant tomber l'épais velours,
Dans un nuage de batiste
Elle ébaucha ses fiers contours.

Glissant de l'épaule à la hanche,
La chemise aux plis nonchalants,
Comme une tourterelle blanche
Vint s'abattre sur ses pieds blancs.

Pour Apelle ou pour Cléoméne,
Elle semblait, marbre de chair,
En Vénus Anadyomène
Poser nue au bord de la mer.

De grosses perles de Venise
Roulaient au lieu de gouttes d'eau,
Grains laiteux qu'un rayon irise,
Sur le frais satin de sa peau.

Oh ! quelles ravissantes choses,
Dans sa divine nudité,
Avec les strophes de ses poses,
Chantait cet hymne de beauté !

Comme les flots baisant le sable
Sous la lune aux tremblants rayons,
Sa grâce était intarissable
En molles ondulations.

Mais bientôt, lasse d'art antique,
De Phidias et de Vénus,
Dans une autre stance plastique
Elle groupe ses charmes nus.

Sur un tapis de Cachemire,
C'est la sultane du sérail,
Riant au miroir qui l'admire
Avec un rire de corail ;

La Géorgienne indolente,
Avec son souple narguilhé,
Etalant sa hanche opulente,
Un pied sous l'autre replié.

Et comme l'odalisque d'Ingres,
De ses reins cambrant les rondeurs,
En dépit des vertus malingres,
En dépit des maigres pudeurs !

Paresseuse odalisque, arrière !
Voici le tableau dans son jour,
Le diamant dans sa lumière ;
Voici la beauté dans l'amour !

Sa tête penche et se renverse ;
Haletante, dressant les seins,
Aux bras du rêve qui la berce,
Elle tombe sur ses coussins.

Ses paupières battent des ailes
Sur leurs globes d'argent bruni,
Et l'on voit monter ses prunelles
Dans la nacre de l'infini.

D'un linceul de point d'Angleterre
Que l'on recouvre sa beauté :
L'extase l'a prise à la terre ;
Elle est morte de volupté !

Que les violettes de Parme,
Au lieu des tristes fleurs des morts
Où chaque perle est une larme,
Pleurent en bouquets sur son corps !

Et que mollement on la pose
Sur son lit, tombeau blanc et doux,
Où le poète, à la nuit close,
Ira prier à deux genoux.

# Posté le jeudi 08 mars 2007 16:15

Modifié le vendredi 01 juin 2007 01:50